Le Web a trente ans !!

Déjà…

Voir à https://siecledigital.fr/2019/02/21/surfez-comme-en-1990-cern/

Une simulation du tout premier navigateur Web sur NexT
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Quelques prédictions pour 2019

Le début d’année est une période favorable pour les « prévisions/prédictions », quel que soit le domaine. Dans le notre, j’adore les prédictions annuelles de Cringely (voir à https://www.cringely.com/category/predictions/) et, cette année, je vais ajouter les miennes…

En effet, je crois qu’il y a un certain nombre d’événements qu’il est relativement facile de prévoir (mais on peut se planter grossièrement aussi !) et je vais donc tenter l’exercice !

Tout ce que j’annonce dans ce post est déjà résumé dans la vidéo ci-dessous :

Le webinaire où j’expose certaines de mes prévisions…

Commençons par Intel donc… Le géant des composants va voir sa position s’amenuiser jusqu’au point son déclin sera bien amorcé… Plus à https://www.redsen-consulting.com/fr/inspired/tendances-decryptees/le-declin-dintel-est-amorce-par-tsmc

IBM va payer ses erreurs répétées lors de cette année 2019… Forcément, à un moment, Wall Street va siffler la fin de la partie !
Plus à https://www.redsen-consulting.com/fr/inspired/tendances-decryptees/la-prochaine-disparition-dibm

Apple et Facebook vont rentrer dans le rang : Facebook a cause des scandales à répétition et Apple à cause de la baisse de la vente des iPhones qui est inévitable (ça a déjà commencé d’ailleurs…). Plus à https://www.redsen-consulting.com/fr/inspired/tendances-decryptees/retour-sur-les-gafam-au-cas-par-cas

Après tout cela, j’hésite un peu à vous dire « bonne année »…

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Il y a 50 ans, « la mère de toutes les démos » a dévoilé notre avenir technologique

Voici un article à lire « Il y a 50 ans, « la mère de toutes les démos » a dévoilé notre avenir technologique« . Il revient sur la démo donnée par Douglas Engelbart le 9 décembre 1968, soit il y a juste cinquante ans…

Engelbart pendant la démo donnée en direct !
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Une petite série de « conférences » sur les sujets qui nous intéressent…

J’ai réalisé, lors de ces deux dernières années, quelques conférences vidéo sur les sujets techniques qui peuvent intéresser les lecteurs de ce blog et c’est pourquoi je les ajoute dans ce post… enjoy!

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Se souvenir de Paul Allen…

Quand on évoque Paul Allen, Bill Gates n’est jamais loin ! Les voilà tous les deux à l’époque des débuts de Microsoft…

Ils avaient fini par se réconcilier en 2013…

Face à des monstres comme Bill Gates et Steve Ballmer, c’était difficile d’exister et c’est sans doute pour cela que Paul a choisi de se retirer de Microsoft en 1983 (et aussi parce qu’il s’est aperçu que Bill et Steve complotaient dans son dos !).

Pourtant, Paul Allen a été très important pour les débuts de Microsoft (c’est lui qui trouve le nom) et le rachat de Seattle Computers pour mettre la main sur QD Dos et le transformer en MS Dos… On connait la suite.

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Mon nouveau livre « Arrêtez de développer des applications » est disponible sur Amazon !

Il y avait longtemps que je n’avais pas écris sur l’informatique mais là, je crois que c’était nécessaire… En effet, ça fait des années que je reste perplexe devant cette anomalie : les entreprises développent toujours plus d’applications spécifiques alors qu’elles ne le devraient pas… Les projets échouent toujours avec un taux décourageant et, de plus, l’offre de progiciels en ligne via le cloud (les fameux SaaS) sont désormais plus abondants que jamais.

C’est pour essayer de répondre à cette anomalie que j’ai rédigé et publié (avec l’aide habituelle et précieuse d’Isabelle Fornier) ce livre. Voici une petite vidéo de présentation :

La version Kindle ou la version papier sur Amazon.

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Le moment-clé dans le déclin d’IBM

Il y a trente, vingt ou même dix ans, parler du déclin et de la disparition future d’IBM était risible !

Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, le déclin d’IBM est une tendance avérée et sa disparition possible (ou son découpage et sa vente par morceaux) n’est plus une spéculation improbable, mais un scénario qui est ouvertement envisagé par les analystes de Wall Street. Comment en est-on arrivé là ? Comment une société aussi puissante et prestigieuse qu’IBM a-t-elle pu tomber si bas ? Quel est l’événement décisif qui amorça son déclin ? Quel est le point de bascule qui la fit passer de leader triomphant à celui d’acteur du passé qui n’a plus vraiment d’influence sur son industrie ?

Quand on évoque le déclin d’IBM, beaucoup vont se référer aux différents épisodes liés au PC et à OS/2, d’autres vont pointer du doigt les ventes successives des divisions PC et serveurs à Lenovo… Et enfin, les derniers vont simplement faire une analyse chiffrée de la chute des ventes et des profits, comme si le déclin était quelque chose de mécaniquement inévitable.

Je pense pour ma part que le moment-clé du déclin remonte plus loin que les débuts du PC, en 1975 plus exactement quand Big Blue décida d’abandonner son projet Future System qui devait assurer une descendance innovante à la ligne des mainframes 360.

À cette époque, il s’agissait pour IBM de refaire le coup de maître de la décennie précédente : parier l’avenir de la compagnie sur un projet technologique ambitieux qui allait permettre d’assurer sa suprématie pour les années suivantes. On a du mal à s’imaginer combien le projet 360 a été un incroyable pari et un défi technique immense couplé à un investissement gigantesque. Les journalistes de l’époque ont évoqué le débarquement en Normandie pour représenter l’ampleur du risque et de la dépense et c’était assez bien trouvé.

Future System était tout aussi ambitieux et tout aussi périlleux. Mais, alors qu’IBM dans les années soixante sut relever le défi et trouver des solutions à tous les problèmes (quelquefois péniblement comme dans le cas de l’OS360 qui s’avéra être un développement logiciel tout à la fois gigantesque et décevant, un cas d’école que Fred Brooks commenta pendant des années en conférence à la suite de son fameux livre “The mythical man-month”), le projet Future System fut lui finalement abandonné, car considéré comme trop difficile à faire aboutir. Tout ne fut pas perdu et les retombées des recherches effectuées dans ce cadre furent utilisées dans de nombreux produits d’IBM (dont le mini 38 et, plus tard, l’AS/400).

System S/38

On peut donc en déduire que la même société échoua à renouveler le même exploit dix ans après, mais était-ce vraiment la même société ?

Car, entretemps, IBM était devenue Big Blue et son management avait commencé à vieillir, les enjeux n’étaient plus les mêmes et la société était déjà dans une position dominante et confortable, capable d’absorber financièrement un échec de cette taille qui l’aurait mit sur en faillite seulement dix ans auparavant. C’est doute ici qu’il faut trouver les vraies raisons du renoncement : l’IBM des années soixante n’avait pas ce luxe, elle était dos au mur et ne pouvait que réussir ou mourir. Dix ans après, la réussite et la fortune permettaient d’envisager d’autres options.

Mais c’est aussi ce confort qui tua l’esprit d’innovation de Big Blue. Cet échec fut le “début de la fin” pour la compagnie. Alors, certes, les efforts de la société américaine en matière de recherches scientiques sont connus et à juste titre (on lui doit le microscope à effet tunnel qui permit de faire les premiers pas dans le domaine de la nanotechnologie, entre autres), mais financer la recherche de pointe et savoir profiter des ses innovations sont deux choses différentes !

Quand IBM se lança dans l’aventure du PC, l’équipe interne savait parfaitement qu’elle devrait faire appel à des sous-traitants spécialisés (comme Microsoft, mais aussi Intel ou Seagate) pour tenir les délais imposés par la direction générale. Même le top management était conscient que la compagnie n’était plus capable de produire un produit aussi radicalement différent de ses ordinateurs habituels dans des délais acceptables. Plus tard, IBM refusa d’être la première à intégrer le processeur Intel 386 dans ces PC (PS/2 alors) pour ne pas risquer de diminuer les ventes de sa division mini-ordinateurs à cause de PC “trop” puissants. Compaq n’eut pas cette hésitation, mais cette jeune organisation n’était pas -encore- devenue une bureaucratie divisée en baronnies toutes-puissantes. Celles-ci se préservaient de la concurrence interne (l’autocannibalisation) par des arbitrages politiques qui paraissaient équilibrés vu de l’intérieur, mais qui n’avaient pas de sens vis-à-vis du marché.

Pris séparément, ces différents événements ne sont pas forcément aussi importants, aussi dramatiques qu’ils n’y paraissent et aucun n’a conduit IBM à une catastrophe immédiate. Mais, reliés entre eux, ils forment une tendance, une pente, une pente déclinante…

La vente des divisions PC puis serveurs d’IBM (en partie) à Lenovo est juste dans la continuité de ses retraits et renoncements successifs. Et, avec le recul, je gage que les historiens sauront identifier l’abandon du projet Future System comme le déclencheur de cette longue descente aux enfers.

Le déclin peut être une période plus ou moins longue selon l’inertie et la gestion du management. Yahoo! a vite disparu de la scène mondiale alors que Big Blue aura longtemps résisté avant de s’effacer (définitivement ?).

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Le cycle des technologies ou « tout cela prend du temps ! »…

On vous dit et redit que tout s’accélère. Que tout va de plus en plus vite… mais est-ce bien vrai ?

Voilà une petite vidéo pour faire le point sur cette importante question !

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Une série de chroniques sur la situation actuelle du marché du cloud computing…

Depuis quelques semaines, je rédige des chroniques pour Redsen (une société de consulting créée par des anciens de SQLI…).

Je vous invite donc à lire celles qui sont déjà en ligne à propos du cloud computing :

Le marché du cloud : situation, perspectives et évolutions, introduction

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Assembler son propre PC : c’est désormais assez facile…

J’avais décidé de tester la réalité virtuelle avec le masque Oculus Rift CV1 en ce début d’année 2018. Mais, pour cela, il me fallait un PC à la hauteur… Celui que j’utilise en Floride est déjà ancien et plutôt limité. C’était une occasion toute trouvée d’en profiter pour l’assembler moi-même.

Le but était plus de découvrir si j’en étais capable que de vraiment économiser quelques dollars. Car, vu la configuration visée, ça allait être couteux de toute façon. Donc, le 2 janvier, j’ai commandé la configuration suivante à Amazon.com :

  • Microsoft Windows 10 Home USB Flash Drive (pas besoin de DVD donc, W10 sur clé USB, c’était parfaitement logique).
  • Phanteks PH-EC416PSTG_BR Eclipse P400S Silent Edition with Tempered Glass, Black/Red Cases (ça, c’est juste la boite).
  • G.SKILL Flare X Series 16GB (2 x 8GB) 288-Pin DDR4 SDRAM DDR4 3200 (PC4 25600) AMD X370 Memory Model F4-3200C14D-16GFX (la mémoire vive).
  • Intel Core i7-7800X Processor (le processeur, pas le top du top, mais pas mal quand même…).
  • ASUS ROG STRIX GeForce GTX 1080 TI 11GB VR Ready 5K HD Gaming Graphics Card (ROG-STRIX-GTX1080TI-11G-GAMING soit la carte graphique).
  • Corsair CS Series, CS750M, 750 Watt (750W), Semi Modular Power Supply, 80+ Gold Certified (le bloc d’alimentation).
  • Samsung 960 EVO Series – 1TB PCIe NVMe – M.2 Internal SSD (MZ-V6E1T0BW, la toute petite carte portant les puces SSD pour la mémoire de masse).
  • ASUS ROG STRIX Z370-E GAMING LGA1151 DDR4 DP HDMI DVI M.2 Z370 ATX Motherboard with onboard 802.11ac WiFi and USB 3.1 for 8th Generation Intel Core Processors (la carte-mère).
  • Noctua NH-D15 SE-AM4 Premium-Grade 140mm Dual Tower CPU Cooler for AMD AM4 (le refroidisseur du processeur, un truc plutôt impressionnant !).

J’ai tout reçu entre le 4 et le 8/01/2018

Quand j’ai pu commencer le montage, je me suis aperçu que le processeur ne rentrait pas dans la carte-mère ASUS. J’ai donc commandé une autre carte (GIGABYTE X299 UD4) le 9/01 et j’ai renvoyé l’autre à amazon.

J’ai reçu cette nouvelle carte le 11/01 et là, je me suis aperçu que c’est le cooler qui ne se montait pas sur cette carte !

J’ai donc renvoyé le Noctua et j’ai commandé un autre cooler (Cooler Master Hyper 212 EVO RR-212E-20PK-R2 CPU Cooler with 120mm PWM Fan) le 11/01.

J’ai aussi pensé qu’il était plus raisonnable d’ajouter un disque dur interne plutôt que de tout miser sur la carte SSD pour l’installation de l’OS (WD Blue 1TB SATA 6 Gb/s 7200 RPM 64MB Cache 3.5 Inch Desktop Hard Drive (WD10EZEX), commandé le 11/01).

Le 11/01, j’ai tout de même pu mettre en place le processeur au sein de la carte-mère, la mémoire vive (2 barrettes) et la carte SSD. Ainsi que l’alimentation dans le boitier (qui est arrivé en dernier).

Je me suis aussi aperçu qu’il allait me manquer un câble Ethernet (commandé le 09/01), un câble DVI pour le moniteur (commandé le 08/01  et j’ai aussi commandé une souris et un clavier (amazon basics, le 08/01).

Le 12/01, j’ai monté la carte-mère dans le boitier et j’ai commencé les branchements. Je me suis aperçu qu’il me manquait des câbles pour raccorder les ventilateurs du boitier à la carte-mère (Phobya Adapter 3Pin (Plug) to 4Pin PWM (Socket) 30cm – Black, commandés le 12/01).

Le matin du 13/01, je me suis aperçu que j’avais monté l’alimentation à l’envers dans le boitier (ventilateur vers le haut !). Je l’ai donc mis dans la bonne position.

Le 13/01, j’ai reçu les deux derniers éléments : disque dur et cooler. Le disque n’a posé aucun problème (le case est même assez pratique sur ce plan), mais le cooler m’a demandé plus de recherches pour comprendre enfin comment le monter correctement.

Mais, finalement, j’ai pu assembler le tout, y compris la grosse carte graphique et j’ai même commencé à agencer les câbles pour finir.

Le 15/01 au matin, j’ai finalement trouvé comment brancher les ventilateurs système : en connectant les cosses à trois pins sur les connecteurs à 4 pines, tout simplement !

J’ai regardé sur la doc pour repérer l’ordre des fils et j’ai pu mettre les connexions sans problème… reste à tester le tout now !

En fin d’apm, j’ai procédé au premier allumage et miracle, tout à fonctionné du premier coup : les fans tournent, la carte clignote, tout est reconnu !

Après quelques difficultés avec la config du BIOS, j’ai pu lancer l’installation de Windows 10, paramétrage et mise à jour.

Le soir, j’ai enfin pu procéder à l’installation de l’Oculus et, après quelques étapes, j’ai pu « entrer dedans » et la sensation est fantastique !

Le 16/01, j’ai procédé à quelques réglages sur W10 afin de l’optimiser et de me débarrasser de tous les trackings inutiles. J’ai également débloqué le pb qui rendait la carte SSD invisible et j’ai donc deux volumes de 1TO chacun sur ma machine. L’assemblage et configuration est terminé. Tout cela m’a quand même pris une bonne dizaine de jours.

Lors de la semaine du 18 au 20/01, j’ai constaté deux problèmes : la définition de l’écran est limitée à 1440×900 (c’est la limite de l’écran Samsung) et le volant G27 est reconnu, mais ne fonctionne pas dans certains jeux.

Finalement, après beaucoup de recherches, j’ai compris ce qui se passait avec le volant : tous les ports USB sont en 3.0 alors que certains jeux ne supportent pas cette vitesse de transfert trop rapide par rapport au 2.0. J’ai donc commandé une carte d’extension PCI pour avoir des ports USB en 2.0 (carte commandée le 21/01).

Pareil pour la définition : pour monter en 2160×1200 (définition max permise par l’Oculus), il faut un écran qui supporte au moins cette définition (sinon, on est limité par ce que peut supporter l’écran primaire). J’ai donc commandé un écran Acer 24′ qui permet des définitions élevées (écran commandé le 20/01).

Pour arriver à assembler ce bazar, je me suis appuyé sur les bons conseils de ce site http://www.assembler-pc.fr/index.html… Je ne peux que vous recommander chaudement cette source !

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